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09/07/2010

Caro Emerald : l'été façon mambo electro

Caro Emerald, de son vrai nom Caroline van der Leeuw, est née en 1981 à Amsterdam. L’année dernière, elle a eu la chance d’interpréter Back It Up sur une chaîne de télévision locale (AT5) à Amsterdam. Le succès a été immédiat : les téléspectateurs n’ont pas cessé de contacter la chaîne par téléphone et internet au sujet de la charmante jeune fille et de sa chanson entraînante. AT5 a repassé cet extrait pendant des mois, jusqu’à ce que les responsables de la chaîne réalisent qu’ils ne pouvaient plus diffuser cette version et qu’ils avaient vraiment besoin de nouvelles images. Avec l’aide d’amis, Caro a donc produit un clip sans budget pour ce morceau, qui s’est ensuite retrouvé sur Youtube et, une fois de plus, les réactions ont été très enthousiastes.

 

22/03/2010

Jacques Schwarz-Bart feat Stephanie McKay Feel so Free

jsb.jpgJacques Schwarz-Bart

Rise Above feat Stephanie McKay

Sortie le 5 avril 2010 / Disques Dreyfus

Ce qui frappe d’emblée chez Jacques Schwarz-Bart, c’est son souffle. Puissant. Tumultueux. Flamboyant. De son saxophone ténor s’échappent des notes impétueuses, qui roulent comme un torrent après l’orage. On y croise aussi bien le funk d’un James Brown que le lyrisme d’un John Coltrane. Après avoir été longtemps un accompagnateur prisé que l’on entendait  derrière des gens aussi divers  que Roy Hargrove, Herbie Hancock, Erykah Badu, D’Angelo ou Me’shell Ndegéocello qui intervient sur le titre Home, il parcourt désormais le monde à la tête de sa propre formation. Après deux albums « Soné Ka-La » (2006) et « Abyss » (2008) où il a donné naissance au gwoka jazz, un mariage subtil entre jazz et rythmes guadeloupéens, Jacques Scwharz-Bart explore de nouveaux territoires musicaux.

Compositeur des 10 titres qui figurent sur ce ‘Rise Above’, celui que ses pairs ont surnommé ‘Brother Jacques’ a donné une place prépondérante au chant. Sa compagne, la chanteuse américaine Stéphanie McKay, assure ce rôle à merveille et insuffle une douceur soul aux grooves lancinants et entraînants. Une nouvelle étape musicale et une réussite indéniable.

http://www.disquesdreyfus.com/

 

10/03/2010

Trio Esperança de Bach à Jobim

trio.jpgTrio Esperança est un groupe vocal brésilien a'cappella formé par les sœurs Correa (Regina, Eva et Mariza).

Issu d'une famille de sept frères et soeurs, tous chanteurs et célèbres, le groupe débute à Rio, dans les années 60, formé à l'époque par Regina, Mario et Eva, où il connaît un énorme succès en étant un maillon important de la Jovem Guarda.

Dans les années 70. Eva quitte le Trio pour faire une carrière solo, qui connaîtra également un succès fulgurant. Elle sera célèbre sous le nom d'Evinha. La dernière petite soeur, Mariza, la remplace au sein du Trio.

Dans les années 80, Eva rencontre Gérard Gambus, directeur musical de l'orchestre de Paul Mauriat et vient habiter en France. Elle sonne le rappel et ses soeurs la rejoignent à Paris. C'est dans cette ville que tout redémarre. Elles signent d'abord chez Universal, quatre albums en sortiront, tous disques d'or (A capella do Brasil, Segundo, Nosso mundo, Preferidas).

Dans les années 2000, c'est le retour au Brésil pour des tournées en compagnie de la famille entière, les sept frères et sœurs ensemble sur une scène. Un DVD du spectacle est sorti en 2008.

La France, leur deuxième patrie, leur manque; elles y reviennent en 2009, signent un nouveau contrat avec les Disques Dreyfus et sortent un nouvel album « de Bach à Jobim » qui reçoit de grands éloges critiques.

http://www.disquesdreyfus.com/


 

 

02/10/2009

Dreyfus musique lance son site internet et réédite de nombreux trésors

dreyfus2.jpgLe label Dreyfus Musique lance son site internet

www.disquesdreyfus.com

A cette occasion, de nombreux disques « cultes » sont réédités et se retrouvent enfin disponibles avec parmi eux des artistes incontournables comme Ahmad Jamal, Stan Getz, Michel Petrucciani, Django Reinhardt, Richard Galliano, Marcus Miller, Sylvain Luc, Maurice Vander, Michel Portal, Bud Powell… La liste est longue, tant le catalogue Dreyfus est imposant. L’occasion de mettre un focus sur ce label farouchement indépendant et synonyme de qualité pour les épris du jazz et de musique en général.

C’est au début des années 90, après avoir connu de nombreux succès artistiques et commerciaux, en particulier avec Jean Michel Jarre et Christophe, que Francis Dreyfus se lance dans l’aventure du jazz. Pari périlleux mais pari réussi ! Pour s’imposer d’emblée dans cet univers dans lequel on ne l’attendait pas forcément, Francis Dreyfus signe des pointures : Marcus Miller, Steve Grossman, Roy Haynes, mais aussi Richard Galliano, Biréli Lagrène, Michel Petrucciani ou encore Eddy Louiss. 15 ans après, Dreyfus Jazz est devenu un label prestigieux et incontournable. Un label à la qualité et à l’exigence artistique unanimement reconnues. Un label qui a su sortir le jazz du ghetto : 5 millions d’albums vendus à travers le monde, dont plus de 900 000 unités de la collection Jazz reference (70 albums des géants du jazz avec une qualité sonore inégalée) Aujourd’hui, le label prouve, par ses nouvelles signatures, qu’il continue à rassembler les meilleurs talents et à promouvoir le jazz de qualité : Luis Salinas, Hadrien Féraud, Térez Montcalm, Bert Joris, Olivier Ker Ourio, Dorado Schmitt... disponibles dans la partie Shop du site www.disquesdreyfus.com/shop/

14:05 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dreyfus, jazz, musique, site, réédition

11/09/2009

Bireli Lagrene, un géant du jazz en trio

VisuelGipsyTrio.jpgAu commencement, il y a Django. Dans la langue des Manouches, cela signifie « je réveille ». De tous ses disciples, Biréli Lagrene est celui qui, avec le plus d’audace, d’autorité  et d’indiscipline, réveille sa musique d’une longue tradition mimétique. Biréli n’appartient évidemment pas à la cohorte des intégristes obsessionnels de la musique inventée par le « Divin manouche, tous ces épigones trop zélés chez qui le culte de la répétition se confond avec la répétition du culte. Sa réponse est simple et directe : « Django m’a aidé à aller voir ce qui se passe ailleurs. »

Biréli Lagrene, grand taiseux dans la vie ordinaire, n’est jamais aussi volubile qu’avec une guitare entre les mains. Sa technique phénoménale et sa vélocité ailée ne sont pour lui que de simples  accessoires. Elles participent uniquement de la grammaire nécessaire à la libre expression de la musique qui bouillonne en lui. La virtuosité, cette plaie de la musique quand elle n’est qu’ostentatoire et démonstrative, rime souvent avec vanité. Bien loin d’être l’un de ces matamores de la guitare mitraillette, Biréli s’affirme d’abord comme un jazzman d’instinct et d’instant, un improvisateur d’une exceptionnelle et permanente créativité. Pourtant, il ne joue pas de ce qu’on nomme pompeusement de la « musique créative ». Lui pourtant, sans préméditation, sans fioritures ni ratures, il est  perpétuellement créatif. C’est parce qu’il ne joue que pour la musique, pour qu’elle advienne et jaillisse naturellement sous ses doigts, dans le feu du jeu, dans la surprise de l’échange. Conséquences : aucune note de trop pour déséquilibrer l’élégance et troubler la fluidité de ses longues phrases sinueuses. Aucun effet de manche pour épater la galerie. Aucune roublardise, rien que de  la gourmandise. Fouetté par une mise en place impeccable, zébré de fusées imprévisibles, griffé de fulgurances, son jeu est sans cesse soulevé par la vague d’un chant intérieur, une gaieté lyrique intense, toujours teintée, comme souvent chez les Manouches, d’un doux nuage de nostalgie.

Avec ce nouveau disque, dans la formule spartiate du trio de cordes (14 au total !), Biréli retrouve ave bonheur ses deux fidèles complices, le toujours parfait Diego Imbert à la contrebasse et Hono Winterstein qui scande à la guitare d’accompagnement les quatre temps et fait derrière lui admirablement la pompe, cet immuable et souple balancement, griffe du swing gitan. À la tête d’un attelage aussi sûr que précis, Biréli peut en toute liberté tutoyer les sommets de son art. Le répertoire, intelligemment enchaîné, est composé de thèmes peu visités de Django, de « Broadway Melodies », de standards que l’on croyait éculés, d’une chanson française oubliée, d’une valse ardente signée de sa plume et d’un hommage amical à Francis Dreyfus pour célébrer quinze années de compagnonnage phonographique.

À partir d’un tel tremplin, le flamboyant guitariste peut prendre magnifiquement son envol. Et nous gratifier de l’un de ses meilleurs albums.

 

www.disquesdreyfus.com

 

 

 

 
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