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17/09/2009

Le Fair présente sa sélection 2010

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Comme chaque année depuis plus de vingt ans, le FAIR a sélectionné  15 groupes ou artistes et va les accompagner tout au long de l’année dans le développement de leur carrière. En deux décennies, 300 groupes et chanteurs ont bénéficié de cette aide à leur début et parmi eux de glorieux ainés comme NTM, Katerine, Iam, M, Les Têtes Raides, Louise Attaque, Les Thugs, Naive New Beaters, Sanseverino, Deportivo, Anaïs, Moriarty, Hugh Coltman, The DØ, Cocoon

Voici les quinze lauréats 2010 dont nous n’avons certainement pas fini d’entendre parler :

Ben Mazué (Paris)

Boogers (Tours)

Féloche (Paris)

Hindi Zahra (Paris)

In The Club (Paris)

Jil is Lucky (Paris)

Koumekiam (Lyon)

Mélanie Pain (Paris)

Mustang (Clermont-Ferrand)

Nouvel R (Angers)

Orelsan (Caen)

Pony Pony Run Run (Angers)

Revolver (Paris)

Sexy Sushi (Nantes)

You and You (Paris)

Pour pouvoir concourir, les artistes et groupes doivent avoir effectué au moins 10 concerts et ne peuvent pas avoir plus d’un album ayant fait l’objet d’une distribution commerciale nationale.  La sélection des 15 groupes/artistes est réalisée par un comité artistique constitué de professionnels du monde de la musique.  Le Fair a été "lancé" par le ministère de la Culture lors de la conférence de presse "Rock et Variétés" donnée le 25 septembre 1989 par Jack Lang au Bus Palladium à Paris, moment qui correspond peu ou prou au début de l’engagement de l’État en faveur des "musiques actuelles" (terme apparu également à l’époque).

Site officiel

http://www.lefair.org/blog/

Pauline Paris appelle Aux armes Paname

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Depuis plusieurs années, Pauline Paris donne plusieurs centaines de concerts par an à Paris et province, et s’est fait connaître grâce à sa longue expérience de la scène. Pour présenter son deuxième album Le Grand Jeu, Pauline Paris lance la tournée générale de Paris du 27 septembre au 20 novembre. Le concept ? Un concert donné dans chaque arrondissement parisien. L’occasion de la voir et revoir sur scène avant la sortie de son nouvel album le 05 octobre

 


Arrondissement

Date

Heure

Lieu

Adresse

1

dim 27 septembre

14h

Le Père Fouettard

9 rue Pierre Lescot

2

ven 2 octobre

18h

Le Cardinal

1 bd des Italiens

3

dim 4 octobre

17h

La Fusée

168 rue St Martin

4

jeu 8 octobre

20h

L'Eléphant du Nil

125 rue St Antoine

5

ven 9 octobre

21h

Polly Maggoo

3/5 rue du Petit Pont

6

sam 10 octobre

19h

Swan Bar

165 bd du Montparnasse

7

mer 14 octobre

19h

Couleur Café

60 rue de Sèvres

8

jeu 15 octobre

19h

Café du Coin

27 rue d'Anjou

9

ven 16 octobre

18h

Le Corail

79 rue Lafayette

10

dim 18 octobre

19h

Le Grenier Voyageur

3 rue Yves Toudic

11

Mer 21 octobre

21h

Le Café de Paris                    158 rue Oberkampf

12

Mer 28 octobre

21h

Hélicon Café                           99, rue de Charenton

13

jeu 29 octobre

20h

Le Village de la Butte

23 rue de la Butte aux Cailles

14

sam 31 octobre

20h

La Bélière

74 rue Daguerre

15

mer 4 novembre

20h

Au Bon Coin

85 rue de Brancion

16

jeu 5 novembre

19h

Les Ondes

2 avenue de Versailles

17

mar 10 novembre

18h

L'Oresto

55 bd Gouvion Saint-Cyr

18

jeu 12 novembre

19h

Le Rendez-vous des Amis

23 rue Gabrielle

19

dim 15 novembre

20h

Le Café Chéri

44 bd de la Villette

20

ven 20 novembre

20h

Le Karton

74 bd de Ménilmontant

 

 

11/09/2009

Mais qui est Cartouche ?

 

affiche-cartouche-2010-web.jpg

 

Cartouche, de son vrai prénom Farid, grandit à Raincy en région parisienne.

C’est en regardant des émissions télévisées de Maritie et Gilbert Carpentier, qu’il se prend de passion pour la danse.

Plus classique que hip-hop, c’est en cachette de ses parents et copains, qu’il s’inscrit au conservatoire à l’âge de huit ans. Douze ans plus tard, celui qu’on surnomme le « Billy Eliott  du 93 » intègre un ballet. Après des passages au studio Sylvie Vartan, à l’Opéra de Marseille, à l’école du Mime Marceau et chez Maurice Béjart, il se dirige naturellement vers le one-man-show. Il veut vivre sur les planches mais pas en dansant cette fois-ci, en faisant rire !

 

Fort du succès de son premier spectacle dirigé par Kad et Olivier et chorégraphié par Marie-Claude Pietragalla, Cartouche s’essaie également au cinéma. Il est à l’affiche de « Podium » de Yann Moix (2003), « La cloche a sonné » de Bruno Herbulot (2005), « Célibataires » de Jean-Michel Verner (2006) et s’illustre dans « Michou d’Auber » de Thomas Gilou (2007).

En 2006, Josiane Balasko lui confie au théâtre le rôle masculin du superbe carton plein « Dernier rappel ».

 

Cartouche pseudonyme emprunté par l’artiste au pirate populaire du XVIIIème siècle qui volait aux riches pour donner aux plus démunis, fait, rire, émeut, ne laisse personne indifférent …

 

Il a lancé sa tournée sur la scène de la Cigale le 3 avril 2009 avec son nouveau spectacle mis en scène par Marie-Claude Pietragalla qui dit de lui : « C’est un sublime mélange de force et de fragilité, il a en lui du céleste et du terrien, c’est un homme enfant avec à la fois une personnalité douce et très affirmée. Il est persévérant, discipliné, respectueux de l’autre, curieux de tout et à l’écoute».

 

En Tournée dans toute la France dès le mois d’Octobre et les 30 novembre, 1er et 2 décembre 2009 à L’Alhambra, Cartouche offrira de nouveau à son public une palette artistique haute en couleurs, comédie, musique, rire, émotion et bien sûr quelques petits pas de danse.

 

 

25 septembre 2009 à Cassis

10 octobre 2009 à Le Raincy

14 novembre 2009 à Joinville en Vallage

19 novembre 2009 à Reims

26 novembre 2009 à Ramatuelle

27 et 28 novembre à Marseille

30 novembre 2009, 1 et 2 décembre

à L’Alhambra (Paris)

17 au 31 décembre 2009 à Aix en Provence

10 janvier 2010 à Puy Saint Vincent (Festival)

1 au 14 février 2010 à Nantes

19 février 2010 à Revest

4 juin 2010 à Rive de Gier

 

Réservez dès à présent

 

http://www.alhambra-paris.com/index.php?wh=agenda&ev=...

 


Bireli Lagrene, un géant du jazz en trio

VisuelGipsyTrio.jpgAu commencement, il y a Django. Dans la langue des Manouches, cela signifie « je réveille ». De tous ses disciples, Biréli Lagrene est celui qui, avec le plus d’audace, d’autorité  et d’indiscipline, réveille sa musique d’une longue tradition mimétique. Biréli n’appartient évidemment pas à la cohorte des intégristes obsessionnels de la musique inventée par le « Divin manouche, tous ces épigones trop zélés chez qui le culte de la répétition se confond avec la répétition du culte. Sa réponse est simple et directe : « Django m’a aidé à aller voir ce qui se passe ailleurs. »

Biréli Lagrene, grand taiseux dans la vie ordinaire, n’est jamais aussi volubile qu’avec une guitare entre les mains. Sa technique phénoménale et sa vélocité ailée ne sont pour lui que de simples  accessoires. Elles participent uniquement de la grammaire nécessaire à la libre expression de la musique qui bouillonne en lui. La virtuosité, cette plaie de la musique quand elle n’est qu’ostentatoire et démonstrative, rime souvent avec vanité. Bien loin d’être l’un de ces matamores de la guitare mitraillette, Biréli s’affirme d’abord comme un jazzman d’instinct et d’instant, un improvisateur d’une exceptionnelle et permanente créativité. Pourtant, il ne joue pas de ce qu’on nomme pompeusement de la « musique créative ». Lui pourtant, sans préméditation, sans fioritures ni ratures, il est  perpétuellement créatif. C’est parce qu’il ne joue que pour la musique, pour qu’elle advienne et jaillisse naturellement sous ses doigts, dans le feu du jeu, dans la surprise de l’échange. Conséquences : aucune note de trop pour déséquilibrer l’élégance et troubler la fluidité de ses longues phrases sinueuses. Aucun effet de manche pour épater la galerie. Aucune roublardise, rien que de  la gourmandise. Fouetté par une mise en place impeccable, zébré de fusées imprévisibles, griffé de fulgurances, son jeu est sans cesse soulevé par la vague d’un chant intérieur, une gaieté lyrique intense, toujours teintée, comme souvent chez les Manouches, d’un doux nuage de nostalgie.

Avec ce nouveau disque, dans la formule spartiate du trio de cordes (14 au total !), Biréli retrouve ave bonheur ses deux fidèles complices, le toujours parfait Diego Imbert à la contrebasse et Hono Winterstein qui scande à la guitare d’accompagnement les quatre temps et fait derrière lui admirablement la pompe, cet immuable et souple balancement, griffe du swing gitan. À la tête d’un attelage aussi sûr que précis, Biréli peut en toute liberté tutoyer les sommets de son art. Le répertoire, intelligemment enchaîné, est composé de thèmes peu visités de Django, de « Broadway Melodies », de standards que l’on croyait éculés, d’une chanson française oubliée, d’une valse ardente signée de sa plume et d’un hommage amical à Francis Dreyfus pour célébrer quinze années de compagnonnage phonographique.

À partir d’un tel tremplin, le flamboyant guitariste peut prendre magnifiquement son envol. Et nous gratifier de l’un de ses meilleurs albums.

 

www.disquesdreyfus.com

 

 

 

07/09/2009

Bireli Lagrene, un géant du jazz en trio

VisuelGipsyTrio.jpgBiréli Lagrène : Gipsy Trio

www.disquesdreyfus.com

Bireli Lagrène, virtuose aux idées toujours surprenantes, publie "Gipsy Trio" avec les fidèles Diego Imbert à la contrebasse et Hono Winterstein à la guitare. Un groupe qui a le swing chevillé aux cordes. Biréli ne perd jamais de vue que la guitare est avant tout un jeu, un jeu où l’on doit toujours prendre du plaisir. Et c’est sans doute ce qui frappe le plus à l’écoute de ce disque : Biréli s’amuse. Au fil des plages, il batifole, il taquine, il s’emporte, il feinte, il plaisante, il rigole, il jongle, il frime, il singe, il invente et surprend.. Biréli Lagrène a, une fois n’est pas coutume, allégé son traditionnel Gipsy Project pour n’en conserver que sa quintessence rythmique. « Gipsy Trio » a déjà largement salué par la critique comme un disque majeur de son auteur.

Au commencement, il y a Django. Dans la langue des Manouches, cela signifie « je réveille ». De tous ses disciples, Biréli Lagrene est celui qui, avec le plus d’audace, d’autorité  et d’indiscipline, réveille sa musique d’une longue tradition mimétique. Biréli n’appartient évidemment pas à la cohorte des intégristes obsessionnels de la musique inventée par le « Divin manouche, tous ces épigones trop zélés chez qui le culte de la répétition se confond avec la répétition du culte. Sa réponse est simple et directe : « Django m’a aidé à aller voir ce qui se passe ailleurs. »

Biréli Lagrene, grand taiseux dans la vie ordinaire, n’est jamais aussi volubile qu’avec une guitare entre les mains. Sa technique phénoménale et sa vélocité ailée ne sont pour lui que de simples  accessoires. Elles participent uniquement de la grammaire nécessaire à la libre expression de la musique qui bouillonne en lui. La virtuosité, cette plaie de la musique quand elle n’est qu’ostentatoire et démonstrative, rime souvent avec vanité. Bien loin d’être l’un de ces matamores de la guitare mitraillette, Biréli s’affirme d’abord comme un jazzman d’instinct et d’instant, un improvisateur d’une exceptionnelle et permanente créativité. Pourtant, il ne joue pas de ce qu’on nomme pompeusement de la « musique créative ». Lui pourtant, sans préméditation, sans fioritures ni ratures, il est  perpétuellement créatif. C’est parce qu’il ne joue que pour la musique, pour qu’elle advienne et jaillisse naturellement sous ses doigts, dans le feu du jeu, dans la surprise de l’échange. Conséquences : aucune note de trop pour déséquilibrer l’élégance et troubler la fluidité de ses longues phrases sinueuses. Aucun effet de manche pour épater la galerie. Aucune roublardise, rien que de  la gourmandise. Fouetté par une mise en place impeccable, zébré de fusées imprévisibles, griffé de fulgurances, son jeu est sans cesse soulevé par la vague d’un chant intérieur, une gaieté lyrique intense, toujours teintée, comme souvent chez les Manouches, d’un doux nuage de nostalgie.

Avec ce nouveau disque, dans la formule spartiate du trio de cordes (14 au total !), Biréli retrouve ave bonheur ses deux fidèles complices, le toujours parfait Diego Imbert à la contrebasse et Hono Winterstein qui scande à la guitare d’accompagnement les quatre temps et fait derrière lui admirablement la pompe, cet immuable et souple balancement, griffe du swing gitan. À la tête d’un attelage aussi sûr que précis, Biréli peut en toute liberté tutoyer les sommets de son art. Le répertoire, intelligemment enchaîné, est composé de thèmes peu visités de Django, de « Broadway Melodies », de standards que l’on croyait éculés, d’une chanson française oubliée, d’une valse ardente signée de sa plume et d’un hommage amical à Francis Dreyfus pour célébrer quinze années de compagnonnage phonographique.

À partir d’un tel tremplin, le flamboyant guitariste peut prendre magnifiquement son envol. Et nous gratifier de l’un de ses meilleurs albums.

 
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