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31/03/2009

Melody Gardot, marquée à jamais, chanteuse de blues

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Des échos d'enfance – il s'agit cette fois de la sienne – reviennent dans sa reprise de ‘Somewhere Over The Rainbow’, chanson enregistrée par de nombreux artistes mais jamais dans le style si particulier de Melody Gardot, ici imbibé de parfums latins. La chanteuse prête sa redécouverte de ce morceau au fait qu'elle avait passé beaucoup de temps en la compagnie de sa grand-mère (“elle était de l'Europe de l'est; elle avait des origines diverses, polonaises surtout”), grand-mère qui gardait Melody lorsque sa mère devait travailler.

 

“C'était un amour, vraiment une femme bien, et apparemment elle était l'une des seules dans la famille à qui je ressemble. Quand j'étais petite ma grand-mère me faisait regarder ‘Wizard Of Oz’ un million de fois. Or, un jour, des années plus tard, je me suis assise pour écrire et j'ai trouvé ces accords; je me suis rendue compte que ce n'était pas une chanson que j'allais écrire, mais une chanson qui avait été écrite déjà: elle s'appelait ‘Somewhere Over The Rainbow’.”

 

Les méthodes d'auteurs-compositeurs étant parfois énigmatiques, Melody fusionne ses souvenirs de cette chanson avec sa passion pour la musique du Brésil, et les résultats sont aussi rafraîchissants qu'inattendus. L'arrangement souple et ensoleillé écrit par Mendoza complète parfaitement la partie vocale délicieusement détendue, et l'ensemble chasse les toiles d'araignée d'une mélodie familière pour créer un classique du 21ème siècle. “Si tu vas faire une reprise, il faut faire quelque chose de différent avec,” songe Melody, “sinon c'est comme, ‘à quoi bon?’ Et il y a des chansons que personne ne devrait jamais toucher, comme ‘One For My Baby’ de Sinatra… celles-là, laisse-tomber, on les a faites.”

 

Il y a un an, la plupart des conversations au sujet de Melody Gardot tournaient autour de son rétablissement après un terrible accident de la route, et la manière dont elle se servait de la musique comme thérapeutique vitale. Avec ‘My One And Only Thrill’, par contre, les seuls sujets de discussion seront ses qualités musicales, ses compositions et son étonnante croissance artistique. Messieurs, Mesdames, une étoile est née.

24/03/2009

Balablan J'ai vu un fou

C'est un petit nouveau. Son clip J'ai vu un fou est très réussi, frais, rigolo, décalé, que du bonheur !

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qui est Balablan ?

Enfant de la balle qui a vu son enfance bercée dans la musique, d'un père pianiste de jazz et d'une mère chanteuse de chansons réalistes, ainsi que d'un grand-père compositeur de musique de films, il voit défiler les grands noms du spectacle et de la chanson au-dessus de son berceau. Après 3 ans de conservatoire et un prix en percussions classiques, Antoine se démarque à l'âge de 15 ans par son énergie de chanteur/batteur pour ensuite devenir pianiste dans divers groupes, le menant sur la route des festivals et des tournées. Il compose rapidement ses 1ères chansons qui annoncent déjà son univers décalé.

Après 3 années de cours Florent où il apprendra à porter des valises invisibles, il se produit occasionnellement en tant que clavier dans le Grand orchestre de l'Elysée Montmartre, ainsi que derrière plusieurs artistes de la chanson française.

On fait également appel à sa voix pour de nombreuses pubs TV ainsi que pour des livrets pour enfants. Il participe à de nombreux génériques de mangas pour les adaptations françaises.

Il décide de monter son projet solo BALABLAN, entre chansons d'humour et comédie, il signe un 1er album drôle et réaliste, dans un subtil mélange de pop  et de chanson française.

www.myspace.com/balablan

19/03/2009

Khaled en Liberté

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KHALED

Nouvel album : Liberté

Sortie le 30/03/2009

Comme bien des artistes maghrébins, Khaled, qui a vu le jour un 29 février 1960 à Sidi El Houari, un ancien quartier judéo-espagnol d’Oran, a subi les influences de divers courants musicaux. Tour à tour, dès 1962, l'Algérie, fraîchement indépendante, a frétillé sur du twist, vibré au son psychédélique, du pop couleur Woodstock‑Wight, s'est trémoussée sur les riffs sauvages des guitaristes de Johnny Hallyday (il a donné un concert au Casino d’Oran en 1966) et Elvis Presley, dont les films battaient des records d'affluence que n'égalaient que les films « hindous », a chialé à cause des lamentos hispaniques de Joselito, le gosse espagnol à la voix d’or, et des ritournelles enamourées du rossignol brun égyptien Abdel Halim Hafez, a été charmé par les mélodies d'Idir le Kabyle, auteur de A Vava Inouva (1973), premier tube international africain, avant de s'amouracher du tempo reggae. Tout cela n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd, mais, bien avant de devenir le roi du raï, Khaled avait surtout un faible pour la chanson marocaine. Au début des années 1970, dingue du maestro El Alami (ex‑directeur de l'orchestre régional de Casablanca) et en hommage au miraculé richissime folklore du Maroc, remis au goût du jour par Nass El Ghiwane, il monte un groupe Noudjoum El Khams (Les cinq étoiles) qui tiendra le coup jusqu'en 1975, sur fond de conflit algéro‑marocain à propos de la question du Sahara occidental.



Piers Faccini, songwriter surdoué, publie son troisème album

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PIERS FACCINI – Two Grains of Sand

Nouvel Album  le 6 avril chez Tôt ou tard

 

« Troisième perle folk pop n’ blues lâchée dans la nature par le très doué Piers Faccini, l’album Two grains of sand fera l’effet d’un cadeau du ciel pour ceux qui apprécient les belles chansons inspirées, à la fois calmes, sobres et envoûtantes… Tel un chanteur de gospel soul dans un église désertée par les fidèles, Piers Faccini tutoie les cieux avec sa voix d’ange fasciné par le blues world africain, la folk music ancestrale et la pop non repliée sur elle même. »

16/03/2009

Julien Doré se re-invite à l'Olympia

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Julien Doré est actuellement en tournée pour défendre son premier album Ersatz. La date du 8 avril à l’Olympia étant déjà complète, un concert supplémentaire a été ajouté le lendemain.

 

Réservez votre place :

http://www.fnacspectacles.com/place-spectacle/manifestation/Pop-rock-JULIEN-DORE-OLDOR.htm

 

 

 

 

On croit savoir d’où sort Julien Doré. Il sort du poste de télévision. Là où il va, nul ne le sait, mais on peut être sûr que toutes les directions sont bonnes. À l'époque de sa jeunesse, c’est-à-dire aujourd’hui, il maîtrise déjà beaucoup de choses. Et l’on ne parle pas de son charme. On le saisit en écoutant ses chansons. Il a étudié l’art moderne et contemporain. Cela lui pèse un peu, mais il a compris que c’était un moteur d’une sacrée cylindrée. Il sait en particulier que la modernité a rendu délicat, au risque du kitsch, l’usage du lyrisme et de toute la petite famille un peu cucul des sentiments. Alors il invente des paravents, des leurres, qui relèvent tous de l’ironie et de l’idiotie. Cela va de sa barrette au grand écart entre Kinks et Alizée, de l’invention de tous ses enfants à celle de toutes ses enfances imaginaires, d’un premier album qui s’appelle Ersatz aux tatouages rendant hommage à ses divinités tutélaires Jean d’Ormesson et Marcel Duchamp.

 
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